• Pour TOUS les salariés du commerce, quelque soit l'enseigne

    Pour vivre dignement, 1800€ pour tous !

    Letaux horaire du SMIC est aujourd’hui à 9.76€, alors que les augmentations de prix pour l’alimentation, pour l’énergie, ainsi que la flambée du prix des carburants ne cessent pas!

    Les seules augmentations ont été celles des allégements de cotisations sociales au profit des employeurs !

    Les bénéfices des entreprises, les dividendes versés aux actionnaires, ne doivent pas être le seul objectif pris en compte.

    La Cgt revendique de porter le SMIC à 1800 € comme départ des grilles de salaire. Tout salarié ayant une qualification doit avoir une rémunération supérieure au minimum, indexée à l’évolution annuelle du SMIC. Accompagné par une formation tout au long de la vie professionnelle, le salarié s’assure un réel déroulement de carrière.

     

    Pour du temps libre ensemble, disons « non ! » aux ouvertures des magasins le dimanche.

    Le gouvernement a légiféré sur l’ouverture des dimanches. Une veritable bataille s'est engagée pour protester contre cette loi. La Cgt exige, aujourd’hui, l’ouverture d’un véritable débat national avec tous les interlocuteurs concernés (patronat, syndicats, gouvernement, associations de consommateurs), pour aboutir à une réglementation.

    Cette réglementation cadrera juridiquement la vie au travail des salariés du commerce, et devra s’inscrire en terme de loi sur l’amplitude d’ouverture des commerces (qui à ce jour n’est pas réglementée), la fin des horaires tardifs et l’arrêt des dérogations préfectorales existantes aujourd’hui dans les zones touristiques et frontalières.

     

    Le CDI a temps plein doit être la règle pour tous !

    La réforme sur le temps de travail (Loi El Kohmri) a été définitivement adoptée par le parlement.

    Cette loi ne semble pas remettre en cause la durée légale du travail à 35h, mais permet aux entreprises de négocier de larges assouplissements (ex: jusqu'à 60h de travail hebdo).

     

    Ma retraite, j’la veux !

    L’allongement à 42 ans du nombre d’années de travail pour obtenir une retraite à taux plein est inacceptable !

    Avec une entrée plus tardive sur le marché du travail, des carrières précaires et des licenciements avant60 ans, cette réforme, déjà inscrire dans la loi Fillon de 2004, visent, dans un premier temps, à diminuer le pouvoir d’achat desretraités, mais aussi à empêcher les salariés de bénéficier de la retraite à taux plein.La Cgt propose, pour répondre véritablement au « vieillissement» de la population et garantir le pouvoir d’achat des retraités, de nouveaux financements, mettant notamment à contribution les profits financiers quine cessent de croître.C’est avec une véritable politique de plein emploi et une réforme du mode de la cotisation des entreprises qui notre système de retraite, dans le secteur privé comme celui du public, pourra survivre et répondra à la question de la prise en compte de la pénibilité au travail !

     

    Pour un parcours professionnel sécurisé, soutenons, ensemble, le nouveau Statut du travail salarié et la sécurité sociale professionnelle !

    Aujourd’hui, les droits du salarié sont attachés au contrat de travail. L’essentiel de ces droits sont perdus quand il y a rupture de ce contrat.

    De surplus, d’un emploi à l’autre, les droits ne sont pas les mêmes dans l’entreprise.Pour la Cgt, le salariat, dans sa diversité d’aujourd’hui a besoin d’un socle commun de garanties permettant de renforcer et faire respecter les droits individuels des salariés.L’objectif visé par la Cgt est que tout salarié, dès la première recherche d’emploi, bénéficie, quelles que soient les circonstances, d’un ensemble de droits individuels, garantis au plan interprofessionnel, opposables à tout employeur et transférables d’une entreprise à l’autre : droit à l’intégration dans un emploi rémunéré, droit à la formation professionnelle continue, droit à un déroulement de carrière, droit au maintien d’un contrat de travail en cas de suppression d’emploi, droit à l’expression syndicale…

    Autant de garanties individuelles qui n’ont de sens que par la cohérence et le renforcement des droits collectifs dans le code du travail, les statuts publics et les conventions collectives.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :