• L’histoire commence chez Grain de Malice avec 166 postes supprimés en 2016… Pour se poursuivre en 2017 avec l’arrivée du cabinet Prosphères chez Pimkie et HappyChic… S’en succède, en début d’année 2018, l’annonce de 208 suppressions d’emplois chez Pimkie et la mise en œuvre d’un plan de départs volontaires… Puis, c’est au tour des salariés des enseignes de HappyChic qui subissent de plein fouet un P.S.E supprimant 466 emplois… 

    Vos représentants CGT s’interrogent :

    Mais, quel est l’objectif précis..?

    Nous ne sommes pas dupes… Il suffit d’aller sur la toile pour se rendre compte que le cabinet Prosphères est un « liquidateur professionnel », qui a initié, par exemple, les suppressions d’emplois dans les enseignes Grain de Malice et Tati.

    En réalité… Il s'agit de la stratégie globale de la Fashion3, composée des enseignes Pimkie, Jules, Bizzbee, Brice, La Gentle Factory, Rouge Gorge, Grain de Malice, Tape à l’œil et Orsay et donc de la mutualisation des services de ces enseignes, quoi qu’en dise J.C Garbino !

    Vos représentants CGT appellent tous les salariés à participer à la grève interprofessionnelle, le 9 octobre 2018 pour revendiquer :

     Le maintien des emplois dans les enseignes de la Fashion3 ; 

     La reconnaissance du Groupe Mulliez ;

     L’augmentation de nos salaires et l’amélioration de nos conditions de travail

     

    C’EST TOUS ENSEMBLE, UNIS ET DETERMINES

    QUE NOUS DÉMONTRONS NOTRE FORCE !

     


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  • Le jugement suite à notre requête auprès du tribunal administratif est tombé aujourd'hui.

    Le tribunal administratif a rejeté notre demande considérant que le principe d'égalité de traitement des salariés doit se défendre au prud'hommes et non au tribunal administratif.

    Cela veut dire que se sont les salariés qui vont devoir défendre leur dossier au tribunal des prudhommes.

    La CGT aidera tous les salariés qui sont licenciés pour motif personnel dans le cadre de leurs clauses de mobilité à les assiter lors de leur entretien préalable et à monter leur dossier aux prud'hommes.

    La CGT a décidé de faire appel de la décision. Affaire à suivre...

    Télécharger « jugement TA Pimkie.pdf »


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  • La fédération C.G.T commerce et Valérie Pringuez (D.S.C CGT Pimkie) en qualité de partie civile, accompagnées par la fédération F.O, ainsi que de Maley Upravan (D.S.C FO Pimkie), ont exercé leur droit de recours devant le Tribunal Administratif de Lille et réclament l’annulation d’homologation du plan de départs volontaires Pimkie, entrainant le licenciement pour motif économique de 208 salariés travaillant sur les sièges de Neuville en Ferrain et de Villeneuve d’Ascq, ainsi que dans les magasins. 

    Le 5 avril 2018, la DIRECCTE à homologué le document unilatéral proposé par la direction Pimkie et le cabinet Prosphères, alors que plusieurs points de droits n’étaient pas respectés, la principale étant le refus par Pimkie d’appliquer le droit fondamental d’égalité de traitement pour des salariés travaillant dans une même entreprise. 

    Valérie Pringuez, DSC CGT Pimkie, n’a eu de cesse de le dénoncer durant toutes les négociations. En effet, exclure du plan de départs volontaires, 83 salariés sur les 166 touchés par une fermeture de magasin, sous prétexte qu’ils ont une clause de mobilité applicable, ou encore exclure des salariés des 2 sièges (Neuville en Ferrain et Villeneuve d’Ascq) dans le cas où ils refuseraient un poste disponible dans leur catégorie professionnelle, est un pur détournement du droit Français qui n’avait qu’un seul objectif, permettre à Pimkie de faire des économies sur le dos des salariés. 

    La CGT Pimkie a toujours dit qu’elle irait devant les tribunaux pour réclamer justice, c’est chose faite ! L’audience se tiendra le 12 juillet 2018, au tribunal administratif de Lille.

     


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  • Les élus CGT du comité d’entreprise constatent, avec un véritable désarroi, que la direction Pimkie n’a aucun business plan pour les 3 années à venir (obligation légale), laissant à penser que sa stratégie s’arrête à supprimer 291 emplois en France, et non 208, tout en espérant que ce soit les salariés des magasins, de la logistique ou du back office qui doivent porter la future stratégie de Pimkie, enseigne Mulliez existant depuis 40 ans. Quelle belle manipulation du management participatif !

    Nul ne peut nier, hier Pimkie parler commerce, aujourd’hui elle parle profitabilité, allant même jusqu'à dire que nous sommes trop bien payés lors de la 1er réunion de négociations de salaires le 25 avril, au dire de Mr Eric Foucault du cabinet Prosphères. 

    Preuve en est, la vente de 23 magasins et du siège social à Villeneuve d’Ascq qui apporterait 30 millions d’euros et ainsi renflouerait les comptes désastreux des autres pays : Allemagne, Espagne et Italie. Ou encore, la volonté de la direction de supprimer nos primes car elles ne sont pas en corrélation avec la chute du REX international et qu’elles bloquent la mobilité dans les magasins. 

    Faut il rappeler que Pimkie va débourser 1 millions d’ € pour la prestation du cabinet Prosphéres qui va purement et simplement supprimer nos emplois et réduire notre rémunération !

    La direction Pimkie se donne le droit suite à une mauvaise collection et un contexte économique conjoncturel du prêt a porter de nettoyer l’entreprise Pimkie pour un seul et même objectif, la Fashion3.

    Soit, nous sommes en désaccord mais vous êtes aussi en désaccord avec les salariés qui l’ont bien compris, qu’ils soient de Pimkie, de Jules, de Brice, de Bizzbee, de Grain de Malice. Et l’avenir démontrera que depuis le début nous avions raison et que vous nous avez menti: Mutualiser les services des enseignes de la Fashion3 pour ensuite créer des mégastores porteur d’une offre homme/femme/enfant. La CGT Pimkie ne conteste pas cette stratégie, mais faut il qu’elle ne soit pas cachée par la direction et qu’elle ne supprime aucun emploi.

    Et c’est là que le bas blesse ! Car au vu des quelques 40 volontaires sur les 125 salariés des sièges, les salariés des magasins étant soient en licenciement contraint soit licenciés pour motif personnel, nous sommes déjà inquiet pour l’avenir car nous savons que la direction doit économiser au moins 2.9 millions d’euros au travers du plan de départs volontaires et qu’elle est en bien loin !

    Alors l’avenir des salariés Pimkie se pose ! Rester chez Pimkie au risque de se faire virer pour inaptitude ou pour motif personnel ! Rester chez Pimkie pour se voir retirer ces primes et être au SMIC comme les responsables et adjointes pourraient le vivre ! Rester chez Pimkie pour s’entendre dire qu’ils n’ont pas la mode « Roadmap » et qu’ils peuvent débarquer du paquebot Pimkie au risque de se faire jeter et de se noyer !

    Pour se permettre de porter ces discours, messieurs et mesdames de la direction pimkie, faut il avoir de véritable projet pour l’entreprise, faut il respecter ces projets tel que le digital et ne pas se cacher derrière des services qui soit disant ne pourrait pas assurer ce développement. C’est mal connaitre vos salariés ! C’est mal connaitre vos forces vives !

    Bref, les élus CGT Pimkie s’interrogent, voir s’interloquent, au vu de la stratégie engagée depuis le depuis d’année 2018. Cette stratégie portée par le cabinet Prosphère et Christine Jutard qui n’ont qu’un seul objectif, la Fashion3. Preuve en est, chacun des 2 sont parties prenantes dans les enseignes qui la composent.

    La CGT terminera sur ces quelques mots : A QUAND LA S.C.O.P CHEZ PIMKIE !!


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  • Comme nous nous étions engagés auprès de l’ensemble des salariés, la CGT Pimkie a pris contact avec la DIRECCTE, dans l’objectif d’échanger avec elle concernant le contenu du plan de départs volontaires de la direction.

    RDV à la DIRECCTE : Jeudi 22 mars 2018

    Accompagnés de notre assistant juridique, Caroline Arnoux, nous allons présenter et tenter de convaincre la DIRECCTE sur les points suivants :

    - Les moyens financiers de l’entreprise et la supra légale : Lorsqu’elle instruit une demande d’homologation, la DIRECCTE prend en compte « les moyens dont disposent l’entreprise, l’unité économique et sociale et le groupe » (article L.1233-57-3, 1° du code du travail). 

    Objectif : Obtenir la supra-légale obtenue lors de la négociation.

    - L’ouverture des offres de reclassement à l’ensemble des enseignes Mulliez et notamment la Fashion3.

    Objectif : Elargir les offres de reclassements.

    - L’inégalité de traitement pour les 83 salariés des magasins exclus du plan de départs volontaires, sous prétexte qu’ils ont une clause de mobilité applicable : Il s’agit purement et simplement d’un abus de droit, car la jurisprudence de la Cour de cassation ne cesse d’affirmer que les clauses de mobilité doivent être mises en œuvre dans l’intérêt de l’entreprise, ce qui n’est pas le cas chez Pimkie.

    Objectif : Obtenir les mêmes droits pour tous les salariés.

    Le licenciement pour motif personnel des salariés des sièges de Neuville et Ferrain et de Villeneuve d’Ascq et de la logistique, alors que le poste vacant est un poste de reclassement qui doit être proposé aux 208 salariés ayant leurs postes supprimés. 

    Objectif : L’interdiction de licenciement pour motif personnel.

    - L’absence de difficultés économiques sur le périmètre France : L’article L. 1233-3 précise que le motif économique est apprécié dorénavant sur le seul territoire national, à savoir la France. Ce qui signifie que les difficultés économiques doivent trouver leur origine en France. 

    Objectif : Faire reconnaître l’absence de motif économique.

     


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