• Les élus du comité d’entreprise tiennent tout d’abord à soulever le manque d’information importante de la part de la direction Pimkie, sur les salaires de base réels par rapport à ceux de la nouvelle grille conventionnelle, ce qui ne permet pas d’avoir une visibilité sur la cohérence entre les niveaux d’emplois et les niveaux de salaire. Nous réclamons la transmission des salaires de base réel au regard de la nouvelle grille de classification conventionnel (mini, maxi, médiane, 1er quartile, 3è quartile). De plus, nous souhaitons connaitre le nombre de salarié qui vont se retrouver en dessous des salaires conventionnels, ainsi que les salariés dont le salaire sera supérieur à la moyenne de sa catégorie suite à une requalification à la baisse de son statut. 

    La direction a fait le choix de transposer de façon unilatérale l’ancienne grille de classification, ceci contrairement aux préconisations de la branche et malgré les demandes faites par les représentants du personnel. Les élus du comité d’Enterprise trouvent dommageable une telle démarche, autant pour le dialogue sociale que pour les raisons suivantes :

    - La direction Pimkie a fait le choix de positionner chaque emploi sur un seul niveau, alors que la classification conventionnelle positionne les emplois sur plusieurs niveaux et que l’ancienne classification le permettait. Conséquence : 60% des salariés (vendeuses, préparatrices de commande et manutentionnaire) vont se retrouver sur un emploi plus bas dans la grille (niveau E2). Les élus du comité d’entreprise préconise que les emplois repères vendeuses, préparateurs de commande et manutentionnaires soient ventilés sur plusieurs niveaux de la catégorie « employé ».

    Les élus s’interrogent :

    1/ Le positionnement des emplois repères sur un seul niveau correspond-il vraiment à l’organisation interne Pimkie, particulièrement en magasin ?

    2/ Ce modèle qui cantonne chaque emploi à un seul niveau est-il motivant et permet il un véritable déroulement de carrière dans le poste?

    - 10 emplois en RH et dans le réseau cumulent un nombre de points qui correspond au maximum de leur niveau. Les élus du comité d’entreprise souhaite que ces 10 emplois soient placés sur le niveau au dessus. 

    - Le critère Connaissance du poste de vendeuse est qualifié par la direction au degré 1. Pour les élus du comité d’entreprise, la direction sous-évalué ce critère, au regard des prérequis de la fiche de poste et des annonces de recrutement et demande une revalorisation pour ce poste au degré 3 ou 4. De plus, nous réclamons une analyse emploi par emploi de ce critère afin de s’assurer qu’il n’y a pas d’erreur de ce type dans d’autre emploi. 

    - 22 salariés occupent un emploi dont le statut futur sera inférieur à leur statut actuel, tel que les emplois de technicien de paie, de maintenance, de comptable, d’assistant de direction RH, de chargé de formation, de chef de groupe comptable et de visuel merch. Les conséquences pour ces salariés sont importantes car d’une part les nouveaux salariés auront une rémunération plus faible que les salariés en poste, et d’autre par ces derniers vont se retrouver sans évolution salariale durant plusieurs années.

    - 3 grilles de primes d’ancienneté vont coexister se qui rend opaque l’application de la bonne prime aux salariés. Nous réclamons une uniformisation de la grille d’ancienneté vers le haut. 

    De plus, les élus du comité d’entreprise demandent la mise en place d’une commission de recours pour les salariés considérant que l’un des critères de leur emploi n’a pas été évalué correctement. Cette commission serait composée de représentants de la direction et du personnel, avec restitution des travaux de la commission en réunion de comité d’entreprise tous les trimestres.

    Pour terminer, les élus du comité d’entreprise suggère  qu’une négociation sur la gestion des parcours professionnels soit ouverte d’ici fin d’année visant à décloisonner les emplois en les positionnant sur plusieurs niveaux de la grille et tracer les parcours professionnels possibles au sein d’un même emplois, entre les différents emplois chez Pimkie et les évolutions salariales associées"

    Vote des élus: POUR à l'unanimité


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  • Voici le compte rendu de la 1ère réunion de négociations salariales:

    Calendrier des négociations:

    - 31 mai à 14h

    - 14 juin 14h

    - 22 juin 9h

    - 28 juin 14h

    - 2 juillet 14h

    Débats:

    La direction est très claire, elle souhaite revoir l'ensemble des éléments variables (Prime d'objectif mensuel, intéressement...) pour qu'elles s'alignent sur les résultats de l'entreprise.

    Son objectif est de revoir les fixes complémentaires des RM et des RA, calculer la P.O.M sur le resultat d'exploitation (qui prend en compte les salaires et le loyer du magasin) en non sur le chiffre d'affaires. Enfin, l'ensemble de ces primes seraient basées sur l'objectif et non sur l'historique (N-1).

    Pour la CGT Pimkie:

    C'est inacceptable, car après avoir supprimé 208 emplois à bas coût, fermer 37 magasins sur 3 ans, la direction cherche à réduire voir faire disparaître la rémunération variable, sans même augmenter le salaire mensuel de base.

    Nous appelons l'ensemble des salariés à se mobiliser pour défendre leurs salaires, surtout quand on sait que les 10 plus hauts salaires de Diramode équivalents à 1 847 582 € (soit 15 396€ en moyenne par dirigeant!) et qu'ils touchent des "bonus" annuels plus que conséquent. 

    Affaire à suivre...

    Télécharger « tract 1er réunion négo 2018.pdf »


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  • Vous trouverez ci-joint les guides contenant les mesures mises en place par la direction dans le cadre du plan de départs volontaires et de l'accord de mobilité (salariés ayant une clause de mobilité applicable).

    Télécharger « Guide collaborateur - Accord mobilité VDEF.pdf »

    Télécharger « Guide collaborateur - Plan de réorganisation VDEF version centrales.pdf »

    Télécharger « Guide collaborateur - Plan de réorganisation VDEF version magasins.pdf »

     


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  • Les 3 CHSCT Pimkie ont voté à l'unanimité une expertise pour risques psychosociaux.

    Le cabinet choisit est Emergences.

    Au cours de la réunion de CHSCT des magasins Pimkie, vos élues CGT Pimkie a rappelé à la direction que les salariés des magasins subissent les méthodes de travail mis en place depuis plusieurs temps (CRM, so close et les appels de notre "copain" Jeremy, l'autonomie et la charge de travail des RM au quotidien entraînant une augmentation du travail par le reste de l'équipe sur le terrain, la gestion et le suivi des affiliés par les ADR, la disparition du poste de 1er vendeuse remplacé par la vendeuse "responsable"...) mais aussi la nouvelle méthode de travail avec les groupes de travail ainsi que le Roadmap. L'ensemble de ces faits ont été agravé par l'annonce de la ruptures conventionnelles collectives puis du plan de départs volontaires. 

    Réponse de la direction: nous prenons la hauteur de la situation, preuve en est, nous avons mis en place une cellule psychologique..!

    Ce que la direction Pimkie oublie de dire, c'est que ce sont les 3 CHSCT qui ont demandé de mettre en place cette cellule psychologique, lors de la 1ère réunion dans le cadre du plan de départs volontaires. La direction Pimkie avait proposé comme 1ère mesure de prévention des risques lors de cette réunion: Roadmap (cf post sur le facebook de la CGT Pimkie le 18/01).

    Dans les prochaines semaines, le cabinet Emergences va prendre contact avec des salariés des magasins et des 2 sites (Neuville en Ferrain et Villeneuve d'Ascq) pour les auditionner et observer les situations de travail. Vous pouvez leur faire totalement confiance, à la fois pour leur professionnalisme et l'anonymat dans les réponses que vous leur apporterez.

     


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  • Ci-dessous la pétition de soutien aux salariés Pimkie.

    Nous avons obtenu 567 signatures samedi  13 janvier 2018, sur le pavé de Lille, ceci en 2h.

    Poursuivez votre soutien, aujourd'hui nous avons 870 signatures avec notre pétition en ligne. 

    Relayez... cliquez sur le lien ci-dessous et poursuivez votre soutien

    Pétition des salariés Pimkie

    Et... Sur tweeter, retweetez notre #pimkiecestnous

    Car Pimkie... C'est vous... C'est nous toutes et tous

    Les salariés Pimkie ont besoin de vous!


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